Alors que les Traités de Rome sont en cours de rédaction, le ministre des Affaires étrangères Christian Pineau prend la parole afin de convaincre les députés de la nécessité de s’accorder sur les dispositions des traités. Partant du principe que "si, finalement, les avantages l’emportent sur les inconvénients [alors] le Gouvernement doit signer le traité et le Parlement le ratifier".
Sa vision de l’avenir est limpide : le Marché commun permettra d’une part à la France de s’émanciper et à l’Europe d’obtenir les moyens de peser dans les échanges mondiaux d’autre part.
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