L’élaboration du Marché commun est la suite d’une longue série de compromis. La France, au départ réticente à l’égard de ce projet, qui revêt moins d’importance pour elle que l’EURATOM, pose ses conditions pour y participer.
Toutefois, le mémorandum qu’elle remet le 14 octobre au comité intergouvernemental créé par la conférence de Messine est bien accueilli par ses partenaires européens. Les propositions qui y sont formulées permettent de préciser le calendrier et la nature des institutions créées pour assurer le fonctionnement du Marché commun.
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