Comme le rappelle l’auteur de la note, émanant du cabinet du secrétaire d’Etat Maurice Faure, le projet de Marché commun se heurte, dans l’opinion française, à de fortes réticences, qui réduisent la marge de manœuvre des négociateurs français.
Ainsi la prudence commande-t-elle d’éviter une large consultation des instances économiques et syndicales nationales et de confier une étude technique sur l’adaptation de la France au Marché commun à une équipe de spécialistes.
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