Conscient de l’intérêt du soutien de la France à ses projets européens, le ministre des Affaires étrangères belge, Paul-Henri Spaak, accepte de se faire le relais des positions de celle-ci sur le Marché commun et l’Euratom.
Il soutient lors des discussions européennes que le développement des relations commerciales en Europe ne doit pas se faire aux dépens des particularités du système de protection sociale existant en France. De même, il accepte que la France garde l’autonomie et l’efficacité de sa défense en se dotant de l’arme nucléaire.
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